Rendez-vous à FLAMANVILLE !

A l’occasion de sa dernière réunion mensuelle, SDN-TREGOR a eu la visite d’une journaliste du Télégramme : ci-dessous l’article paru Mardi 9 Février 2016 :

Sortir du nucléaire. Manifestation en octobre à Flamanville

Sortir du nucléaire qui lutte aux niveaux local, national et international, dresse un bilan alarmant des dysfonctionnements et conséquences que nous ne maîtrisons pas et invite la population au rassemblement, organisé les 1er et 2 octobre, à Flamanville, pour dénoncer la folie nucléaire. © Le Télégramme -

Sortir du nucléaire qui lutte aux niveaux local, national et international, dresse un bilan alarmant des dysfonctionnements et conséquences que nous ne maîtrisons pas et invite la population au rassemblement, organisé les 1er et 2 octobre, à Flamanville, pour dénoncer la folie nucléaire.
© Le Télégramme

Jeudi, au centre Savidan, une douzaine d’adhérents de Sortir du nucléaire Trégor, tenait une réunion sur la « folie nucléaire ». Trente ans après Tchernobyl, cinq ans après Fukushima, Sortir du nucléaire continue de mettre en garde sur le danger que représentent les centrales nucléaires. « Au niveau local, le préfet a été interpellé en 2013. Aucune institution ne connaît la procédure pour la distribution du stock de pastilles d’iode, en cas de problème », s’est exclamé Laurent Lintanf, président de l’antenne trégoroise. « Sortir du nucléaire, les mairies, le Sage et l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire travaillent sur le degré de dangerosité des anciens sites uranifères de Buhulien, Bégard, Belle-Isle-en-Terre et Vieux-Marché, ni signalés, ni protégés », a-t-il poursuivi. L’EPR de Flamanville dans le viseur « Sans oublier que des EPR sont prévus dans une région à forte sismicité en Inde, que l’instabilité politique transforme les centrales en points sensibles. Des actes de terrorisme ne peuvent être exclus. Sortir du nucléaire demande au gouvernement de renoncer, à la construction de l’EPR de Flamanville, qui ne fonctionne pas et dont les retards élèveraient son coût à 10,5 milliards d’euros, de renoncer à l’investissement de 50 milliards d’euros pour renforcer des centrales à bout de souffle. Pourtant, selon une étude de l’Ademe, réalisée en 2015, il est possible de vivre avec de l’électricité 100 % renouvelable », a rappelé Laurent Lintanf.

© Le Télégramme

 

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