Flamanville dans la Presse locale

Le Collectif anti-nucléaire Ouest, organise le week-end des 1e r et 2 octobre à Flamanville et Siouville dans le Cotentin, deux journées de mobilisation contre l’EPR (réacteur pressurisé européen) et pour l’arrêt du nucléaire. Le collectif Sortir du Nucléaire Trégor, créé au lendemain de la catastrophe de Fukushima, au Japon, en mars 2011, fera le trajet depuis Lannion, le samedi.

Christian Madec, Isabelle Diverchy, Mona Mazé-Baudet, Laurent Lintanf, Patrice Desclaud et Yves Bellec, du collectif Sortir du Nucléaire Trégor, organisent un déplacement en car à Flamanville, où se déroulera un rassemblement contre l'EPR. © Le Télégramme

Christian Madec, Isabelle Diverchy, Mona Mazé-Baudet, Laurent Lintanf, Patrice Desclaud et Yves Bellec, du collectif Sortir du Nucléaire Trégor, organisent un déplacement en car à Flamanville, où se déroulera un rassemblement contre l’EPR.
© Le Télégramme

« C’est un grand rendez-vous pour nous parce qu’il est national », explique Laurent Lintanf, selon qui ce rassemblement est « une date importante dans un contexte de précampagne présidentielle, alors qu’on a vendu aux Français un leurre, un mythe : celui de l’indépendance énergétique. »

De nombreuses inquiétudes :  Pour le collectif, il est essentiel de participer à ce rassemblement pour trois raisons principales. Informer et mobiliser d’une part, sur la dangerosité de cette industrie et énergie que l’on ne maîtrise pas et ce, dans le contexte particulièrement sensible du terrorisme, avec des centrales nucléaires comme cibles de choix. Rappeler le coût de ce projet qui, avec les retards, a déjà coûté trois fois le budget annoncé, ce qui représente près de dix milliards d’euros. Pour finir, rappeler que le nucléaire n’est pas une fatalité et mettre en avant les énergies renouvelables. « La France a, en Europe, un des meilleurs potentiels pour les énergies renouvelables. Cependant, les crédits publics de recherche ont été, depuis de nombreuses années, alloués pour 80 % au nucléaire. Celui-ci est une impasse, on ne peut pas concilier les différents types d’énergies », affirme Laurent Lintanf. Il est également important pour le collectif d’élever la voix maintenant, alors qu’il s’inquiète fortement d’un risque d’alternance au gouvernement dans les mois qui viennent, et avec, des dirigeants en faveur du nucléaire à la tête de l’État.

© Le Télégramme

Publicités
Cet article, publié dans Uncategorized, est tagué , . Ajoutez ce permalien à vos favoris.