FLAMANVILLE : une très belle manif

Entre 2.700 et 5.000 personnes ont manifesté ce samedi à Flamanville pour exiger l’arrêt du nucléaire. Parmi eux, beaucoup de Bretons venus en cars ou par leurs propres moyens participer au défilé.

Photo Le Télégramme

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Ce n’est qu’un hasard de calendrier, mais le rassemblement antinucléaire, samedi 1er octobre à Flamanville en Normandie, coïncidait avec l’arrivée du nouveau patron du chantier EPR (réacteur pressurisé) Bertrand Michoud. Il aura notamment la charge de mener les essais d’ensemble qui doivent démarrer début 2017, selon EDF.

 De l’EPR, il en était justement question dans les slogans des manifestants.  « L’EPR c’est l’enfer », assurait la pancarte de l’un d’eux. Ils étaient entre 2700 et 5000, à prendre le départ de Siouville à 14 h pour rejoindre la centrale de Flamanville, qui compte, en plus du chantier EPR, deux autres réacteurs.

 Ils demandaient plus généralement l’arrêt du nucléaire, alors qu’EDF a lancé le « grand carénage », pour prolonger la durée de vie des centrales. Des opérations qualifiées, il y a quelques semaines, de « soin palliatif »  par le député EELV Noël Mamère.

 Plusieurs cars de Bretons

 De nombreux Bretons ont pris part au rassemblement. Des cars partaient par exemple de Quimper, de Rennes, ou encore du Trégor en passant par Saint-Malo. « Beaucoup sont venus en covoiturage parce qu’ils venaient plusieurs jours, ajoute Chantal Cuisnier, porte parole du collectif antinucléaire ouest pour la Bretagne.

 Dans le cortège, quelques gwen ha du  étaient visibles, comme des drapeau de l’Union démocratique bretonne (UDB). Devant la centrale, les manifestants étaient attendus par des CRS, mais il n’y a pas eu de débordement et la foule a rebroussé chemin pour rejoindre Siouville.

 © Le Télégramme

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